The Time Of The Terminally-ill Extra

Vous savez, l'autre jour, j'étais au café, tranquille, avec mon cappuccino (oui, je sais, cliché), et j'entends une conversation à la table d'à côté. Deux dames, visiblement copines, parlent d'un truc incroyable. L'une raconte que son oncle, diagnostiqué avec une maladie incurable, a décidé de "vivre à fond" ses derniers mois. Genre, voyages de dingue, saut en parachute, et même, tenez-vous bien, apprentissage du ukulélé. Ukulélé! Sérieusement, qui fait ça à ce moment-là de sa vie ? Et c'est là que j'ai commencé à me poser des questions...
Est-ce qu'on vit tous comme des figurants dans notre propre film, en attendant le moment où on se dit : "Ah, mince, la fin approche, faut que je fasse quelque chose d'extraordinaire"? C'est pas un peu bizarre, cette idée qu'il faut une date limite pour enfin se sentir obligé de sortir de sa zone de confort ?
Parce que soyons honnêtes, la plupart du temps, on se contente du minimum. Métro, boulot, dodo. On remet à plus tard les rêves qu'on a, les projets qui nous tiennent à cœur. "Plus tard, quand j'aurai plus de temps... plus d'argent... plus de courage..." (Ça vous dit quelque chose, non ? 😉).
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Et puis, pouf, un jour, la sentence tombe. La maladie, un accident, bref, un truc qui vous rappelle que la vie, c'est pas un long fleuve tranquille et surtout, que ça ne dure pas éternellement. Et là, on se réveille. On a comme un électrochoc. On se dit : "Mais qu'est-ce que j'ai foutu pendant tout ce temps ?".
Alors, oui, c'est super de voir des gens qui, face à la mort, décident de vivre intensément. C'est inspirant, même. Mais, (et il y a un mais, attention !), est-ce que ça ne serait pas encore mieux de ne pas attendre cette échéance fatidique pour commencer à vivre vraiment ?

Imaginez un peu le potentiel ! Si on se donnait la permission de faire des trucs fous, des trucs qui nous font vibrer, dès maintenant. Si on osait dire "non" aux choses qui nous emmerdent, et "oui" à celles qui nous donnent des ailes. Si on arrêtait de se soucier du regard des autres et qu'on se concentrait sur ce qui nous rend heureux. (Genre, apprendre le ukulélé, si ça vous chante!)
Le "time of the terminally-ill extra", c'est un peu comme un rappel brutal à la réalité. C'est un moment où on se dit : "Ok, je vais profiter de chaque seconde". Mais pourquoi attendre d'être au bord du précipice pour enfin sauter ? Pourquoi ne pas vivre chaque jour comme si c'était le dernier, sans pour autant se ruiner ou devenir un danger public ? (Enfin, à vous de voir... 😉)

Peut-être que la clé, c'est de se rappeler régulièrement que notre temps est limité. Pas pour flipper et devenir obsédé par la mort, mais pour savourer chaque instant, pour prendre des risques, pour aimer fort, pour rire beaucoup, et pour faire ce qui nous passionne. Parce que, soyons clairs, la vie, c'est pas une répétition générale. C'est le spectacle, en direct. Et on est tous les stars de notre propre film.
Alors, on se lance ?
