Beyond The Clouds The Promised Place

Alors, parlons de Kumo no Mukō, Yakusoku no Basho. Ou, comme on dit chez nous, Beyond the Clouds, The Promised Place. C'est beau, hein? Genre, hyper beau. Makoto Shinkai a frappé fort, visuellement parlant, comme d'habitude.
L'histoire? Deux gars et une fille. Un peu cliché, je sais. Sawa, Hiroki et Takuya. Ils sont obsédés par une tour bizarre. Une tour qui pique vers le ciel, tellement haute qu'elle doit faire la causette avec Dieu lui-même. Promis, ils vont l'atteindre un jour! C'est beau comme intention, non ?
Le drama, le drama, le drama...
Bon, après, tout dérape. Sawa disparaît. Hop! Disparue. C'est le début du gros mélodrame. On a des réalités alternatives qui se mélangent, des guerres qui menacent, et des souvenirs enfouis qui remontent à la surface comme des algues tenaces. Genre, c'est compliqué. Très compliqué.
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Et c'est là que j'ai un aveu à faire. Attention, unpopular opinion incoming: je trouve que l'histoire... est un peu longue! Oui, j'ose le dire. C'est magnifique, les couleurs sont à tomber par terre, la musique vous donne la chair de poule, mais... j'ai décroché. Un peu. Pardon.
La Tour Mystérieuse : métaphore de quoi, exactement?
Cette fameuse tour. Elle représente quoi, hein? L'espoir? Le passé? Un complexe d'Œdipe géant? Je plaisante, évidemment (enfin, pas complètement). Shinkai adore les symboles. Il les balance partout comme des confettis. À la fin, on est censé comprendre. Mais moi, j'avais un peu la tête qui tournait, à force de chercher le sens caché.

Soyons honnêtes. On a tous déjà regardé un film ou une série, en se disant: "C'est beau, mais... qu'est-ce que je regarde, au juste?". Beyond the Clouds, pour moi, c'est un peu ça. Une claque visuelle, mais un léger mal de crâne narratif.
Ne me jetez pas des pierres! J'aime Shinkai. Your Name., Weathering with You, Suzume... Je suis fan! Mais parfois, il se perd un peu dans ses métaphores et ses réalités parallèles.

Et puis, les personnages. Hiroki, Takuya et Sawa... Ils sont attachants, oui. Mais ils sont aussi... très silencieux. Ils ruminent. Ils se regardent avec des yeux de biche effrayée. J'aurais aimé qu'ils se lâchent un peu plus. Qu'ils rigolent, qu'ils se disputent, qu'ils fassent des blagues nulles. Un peu de légèreté, quoi!
« L'amour peut-il transcender les dimensions parallèles et les complots gouvernementaux ? La réponse, selon Shinkai, est peut-être... »
Mais au fond, c'est peut-être ça, la beauté de Beyond the Clouds. C'est un film qui te laisse avec des questions. Qui te fait réfléchir. Qui te donne envie de regarder le ciel et de te demander si, quelque part, dans une autre réalité, il n'y a pas une tour géante qui attend d'être escaladée.

Alors, regardez-le. Laissez-vous emporter par la beauté des images et la mélancolie de l'histoire. Mais ne vous inquiétez pas si, à la fin, vous n'avez pas tout compris. Personne ne vous en voudra. Moi la première !
Et vous, quelle est votre opinion (impopulaire) sur ce film ? Dites-le moi! (Mais soyez gentils, hein!).
