Tonari No Kaibutsu Kun My Little Monster

Alors, parlons de My Little Monster, ou comme on dit chez nous, Tonari no Kaibutsu-kun. Honnêtement, qui n'a pas craqué pour ce truc à un moment donné ? C'est un classique, on est d'accord.
Mais… (oui, il y a un mais), je vais peut-être me faire lyncher, mais je dois l'avouer : Haru Yoshida… il me tape un peu sur les nerfs.
Le fameux Haru
Attention, je ne dis pas qu'il est nul. Loin de là ! C'est un génie, un bagarreur, un mec hyper loyal… mais mon Dieu, il est épuisant ! Toute cette énergie, cette impulsivité… On dirait un chiot hyperactif qui a bu trois litres de café.
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Et puis, avouons-le, son obsession pour Shizuku Mizutani est un peu flippante, non ? Je sais, je sais, l'amour, la passion… mais il la suit partout, l'empêche de se concentrer sur ses études (le comble pour elle !), et a des réactions… disons, intenses.
Shizuku, la vraie héroïne ?
Parlons-en de Shizuku. Elle, je l'adore. Une fille froide, calculatrice, obsédée par ses notes… et pourtant, elle se laisse attendrir par ce grand dadais de Haru. C'est son côté humain qui ressort et ça, c'est génial.

Je pense même que, secrètement, elle est bien plus folle que Haru. Elle le cache juste mieux. La preuve ? Elle accepte ses bizarreries sans broncher (enfin, presque).
Soyons honnêtes, qui d'autre aurait la patience de gérer un mec qui amène un poulet en classe et se bat avec des voyous pour un cahier ?
Les personnages secondaires : le sel de l'histoire
Et puis, il y a les autres ! Asako Natsume, l'amie complexée par son succès auprès des garçons. Kenji Yamaguchi, le pote d'enfance qui est secrètement amoureux de Shizuku. Ils sont tous tellement attachants !

C'est eux qui apportent la légèreté et l'humour à l'histoire. Sans eux, on aurait juste une romance un peu trop intense entre deux personnes… disons, particulières.
Personnellement, je trouve que l'évolution de Mito (le poulet de Haru) est plus intéressante que celle de certains personnages. Oui, j'ai dit ça.

Je sais, c'est un peu dur pour Haru. Mais il faut dire ce qui est : parfois, il est juste trop. Trop bruyant, trop imprévisible… trop monstre.
Mais bon, c'est pour ça qu'on l'aime, non ? Enfin… vous l'aimez, peut-être. Moi, je préfère le poulet. Voilà, c'est dit.
En conclusion, Tonari no Kaibutsu-kun reste un manga/anime que je recommande chaudement. Mais si, comme moi, vous trouvez Haru un peu insupportable, ne vous inquiétez pas, vous n'êtes pas seuls ! Et puis, il y a toujours le poulet.
