Alors, mon ami, tu veux qu'on parle de Monster Musume No Iru Nichijou Seiyuu Vostfr 10? Écoute, je dois te dire, c'est un sujet... délicat. Non pas parce que c'est mauvais, loin de là, mais parce qu'il faut aborder la chose avec un certain recul. On est dans le pur délire de l'anime harem, avec un concept qui, soyons honnêtes, peut laisser perplexe : un jeune homme, Kurusu Kimihito, se retrouve à héberger une succession de créatures mythologiques féminines.
Une histoire de monstres et de coexistence
L'épisode 10, en particulier, s'attarde sur... enfin, disons sur le développement des relations entre Kimihito et ses colocataires monstrueuses. Le directeur, dans cet épisode, joue habilement avec les codes du genre. Il y a de l'humour ecchi, bien sûr, mais il y a aussi des moments de sincérité, des tentatives maladroites de compréhension mutuelle. C'est là, je pense, que réside l'intérêt de la série. Elle pose, mine de rien, des questions sur l'altérité, sur la tolérance, sur la difficulté de vivre ensemble malgré nos différences. Bon, d'accord, c'est peut-être un peu tiré par les cheveux, vu le contexte...
Ce qui rend cet épisode particulièrement agréable, c'est la dynamique entre les personnages. Le seiyuu (les acteurs vocaux japonais) font un travail formidable. On sent une véritable chimie entre eux, et cela se traduit à l'écran. Chaque monstre a sa propre personnalité, ses propres aspirations, ses propres défauts. Miia la Lamia est excessivement possessive, Papi la Harpie est naïve et étourdie, Centorea la Centaure est fière et loyale. Et Kimihito, au milieu de tout ça, essaie tant bien que mal de maintenir l'équilibre.
L'atmosphère est légère et colorée. Les décors sont soignés, les animations fluides. On se laisse facilement emporter par ce monde loufoque et improbable. Mais il y a aussi, en filigrane, une certaine mélancolie. Ces créatures sont isolées, incomprises. Elles cherchent un endroit où elles peuvent se sentir chez elles, un endroit où elles peuvent être acceptées pour ce qu'elles sont. Et Kimihito, malgré ses hésitations et ses maladresses, essaie de leur offrir cet endroit.
“Ce n'est pas parfait, loin de là. Mais il y a quelque chose de touchant dans cette tentative de créer un foyer, une famille, au-delà des espèces et des préjugés.”
Clipart - Cartoon monster, Red
Des questions en suspens
L'épisode 10, comme beaucoup d'autres dans la série, ne résout rien. Il se contente d'effleurer les problèmes, de semer quelques graines. On se demande si Kimihito réussira un jour à gérer toutes ses colocataires. On se demande si la société humaine acceptera un jour ces créatures. On se demande si elles trouveront enfin la paix et le bonheur. Ce sont des questions simples, mais qui résonnent en nous, même après que le générique de fin ait défilé.
Alors, est-ce que ça vaut le coup d'être regardé? Si tu es fan d'anime harem et que tu n'es pas trop regardant sur la cohérence narrative, alors oui, fonce. C'est divertissant, c'est mignon, et ça peut même te faire réfléchir un peu. Mais si tu cherches une œuvre profonde et complexe, passe ton chemin. Tu risques d'être déçu.
Monster Energy Drink Free Stock Photo - Public Domain Pictures
Pour ce qui est du téléchargement ou du visionnage en streaming, je ne peux pas te donner d'indications précises. Cela dépend des plateformes légales et des sites de fansub. Fais tes recherches, et veille à respecter les droits d'auteur, mon ami.
Ce qui lingue après le générique, c'est une certaine tendresse pour ces personnages, une compassion pour leur situation. Et peut-être, un petit espoir que, même dans un monde aussi bizarre que celui de Monster Musume, l'amour et l'acceptation peuvent triompher.