Kazoku: Haha To Shimai No Kyousei 5

Alors, parlons franchement, entre nous. Il y a des sujets qu'on n'aborde pas à table. Mais ici, on n'est pas à table, n'est-ce pas ? On est entre amis, en train de siroter un café (ou un thé, je ne juge pas!).
J'ai un aveu à faire. Un petit péché mignon. Une faiblesse, si vous voulez. Et ça concerne... disons... une certaine forme de divertissement japonais. Spécifiquement, quelque chose qui a le mot "Kazoku" dedans.
Le Secret Bien Gardé
Vous voyez où je veux en venir, n'est-ce pas? Oui, je parle (chuchotons, quand même) de Kazoku: Haha To Shimai No Kyousei 5. Voilà, c'est dit. Sorti du sac. Je me sens déjà plus léger.
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Je sais, je sais. Ce n'est pas du Bergman. Ce n'est pas du Kurosawa. C'est... autre chose. Un plaisir coupable, quoi. Un truc qu'on ne crie pas sur tous les toits. "Oh, oui, hier soir, j'ai regardé Kazoku: Haha To Shimai No Kyousei 5, une œuvre d'art sublime et profonde!" Non, ça ne se fait pas.
Mais Attendez...
Mais, attendez une minute! Pourquoi cette honte ? Pourquoi ce complexe ? Après tout, ne cherchons-nous pas tous un petit divertissement de temps en temps ? Un truc qui nous fait oublier les tracas du quotidien, les impôts, les embouteillages, les collègues pénibles...

Je suis prêt à l'admettre. Peut-être, juste peut-être, il y a un côté absurde, presque surréaliste, qui me plaît dans Kazoku: Haha To Shimai No Kyousei 5. Un espèce de "c'est tellement nul, que ça en devient génial". Une sorte de nanar assumé.
Et puis, soyons honnêtes, la curiosité joue aussi. On se demande toujours "Mais qu'est-ce qu'ils vont inventer cette fois ?". C'est un peu comme regarder un accident de voiture (sans vouloir offenser qui que ce soit, bien sûr!). On sait que c'est mal, mais on ne peut pas s'empêcher de jeter un coup d'œil.

Je vous entends déjà : "Mais enfin, c'est immoral ! C'est de la décadence !". Peut-être. Mais n'avons-nous pas tous une petite part d'ombre ? Un coin secret dans notre cerveau où l'on cache nos envies les plus inavouables ?
Ma position est simple : chacun ses plaisirs. Tant que ça ne fait de mal à personne, où est le problème ? Si Kazoku: Haha To Shimai No Kyousei 5 me procure un petit moment d'évasion, pourquoi devrais-je m'en priver ?

"Le rire est le propre de l'homme", disait Rabelais. Et si, parfois, on riait un peu de choses qui ne sont pas forcément "intellectuelles" ?
Alors voilà. J'ai dit mon secret. Je me suis mis à nu. (Métaphoriquement, bien sûr !). Maintenant, c'est à vous. Oserez-vous avouer vos propres plaisirs coupables ? Je suis tout ouïe.
Et si vous avez regardé Kazoku: Haha To Shimai No Kyousei 5, n'hésitez pas à me le dire. On pourra en discuter autour d'un café. (Promis, je ne jugerai pas.)
Après tout, on est entre amis, non?
