Ds Legend Of Zelda Phantom Hourglass

Alors, on va se parler franchement, entre nous. T'as déjà eu cette sensation, genre, t'es en vacances, t'as tellement hâte, mais au final, y'a toujours un truc qui cloche ? Un peu comme quand tu commandes une pizza et qu'elle arrive sans fromage ? Bah, The Legend of Zelda: Phantom Hourglass, c'est un peu ça, mais en version jeu vidéo.
Imagine, tu reviens d'une aventure épique (The Wind Waker, tu connais, le Link cartoon hyper stylé !), et pouf, tu te retrouves sur un nouveau bateau, avec une nouvelle copine un peu bizarre, Linebeck, et... une horloge magique. Oui, une horloge. C'est un peu comme quand ta grand-mère te force à porter son vieux gilet en laine, alors que t'as juré que jamais de la vie tu ne le porterais. C'est mignon, mais c'est un peu... décalé.
Naviguer, Naviguer, C'est Toujours un Plaisir... ou Presque!
La navigation, c'est le cœur du jeu. Tu passes ton temps à tracer des routes sur ta carte, un peu comme quand tu planifies tes vacances d'été sur Google Maps en rêvant de plages paradisiaques. Sauf que là, les plages sont pleines de monstres et les routes... bah, tu les dessines toi-même. Et crois-moi, au début, tu vas te planter. Beaucoup. Un peu comme quand tu essaies de faire un créneau pour la première fois, et que tu bloques toute la rue.
Must Read
Et puis, il y a les Phantom. Ah, les Phantom! Ces gros machins blindés qui patrouillent dans le Temple du Roi des Mers. C'est comme quand tu essaies de te faufiler discrètement pour prendre un cookie dans le pot de ta mère sans qu'elle te voie. Sauf que si les Phantom te repèrent, c'est la panique totale. Faut se cacher, souffler comme un phoque asthmatique, et espérer qu'ils passent leur chemin. Stress garanti !
Des Enigmes qui Te Font Grincer des Dents (et Rire, Parfois)
Les donjons sont là, comme toujours dans Zelda. Et là, c'est le festival des énigmes tordues. Certaines sont tellement simples que tu te demandes comment tu as pu mettre une heure à les résoudre (un peu comme quand tu cherches tes lunettes... sur ton nez). D'autres... bah, tu vas probablement avoir besoin d'un guide. Ou d'un ami plus intelligent. On a tous connu ça, hein ?
Mais ce qui rend Phantom Hourglass attachant, c'est son côté un peu bricolé. L'utilisation du stylet, même si elle peut parfois être frustrante, apporte une touche d'originalité. Tu dois écrire, dessiner, tapoter... c'est un peu comme quand tu essaies de dessiner un bonhomme sur un tableau blanc pendant une réunion. C'est maladroit, mais ça a du charme.

Et puis, il y a Linebeck. Ce capitaine peureux et radin est hilarant. Il est l'opposé parfait de Link, le héros courageux et silencieux. Leur duo fonctionne à merveille, un peu comme dans un bon buddy movie. Linebeck, c'est le pote relou, mais qu'on aime quand même bien.
Alors, oui, Phantom Hourglass n'est pas le Zelda le plus parfait du monde. Il a ses défauts, ses moments de frustration, et parfois, on a juste envie de jeter la DS par la fenêtre. Mais au final, c'est un jeu attachant, rempli de charme, et qui te laissera un bon souvenir. Un peu comme ces vacances un peu ratées, dont tu te souviens avec nostalgie en te disant : "Ah, quand même, c'était quelque chose !".
