Doua Pour Egorger Mouton Pour L'aid En Arabe

Alors, parlons mouton, Aid, et un peu d'arabe, tiens ! On est d'accord, l'Aid, c'est un peu comme Noël, mais à la sauce orientale. Au lieu du sapin et des cadeaux qui clignotent, on a... un mouton. Et pas n'importe quel mouton, attention ! Un mouton spécial Aid.
Pour certains, l'idée d'un mouton, ça évoque des pulls en laine tout doux et des champs verdoyants. Pour d'autres, et je me compte dedans, ça évoque surtout l'odeur particulière qui flotte dans l'air pendant quelques jours (et dans le coffre de la voiture, si vous avez opté pour l'option "retour à la maison avec la bête"). On ne va pas se mentir, c'est... spécial.
Mais au-delà de l'odeur, il y a une tradition. Une tradition qui implique une prière. Une doua, comme on dit chez nous. Une petite formule magique, en arabe s'il vous plaît, qu'on récite juste avant... l'action. Disons les choses comme elles sont, avant que le mouton ne se transforme en brochettes délicieuses.
Must Read
La Doua : Le Guide de Survie pour les Nuls
Alors, cette doua, c'est un peu comme une recette de cuisine. Sauf qu'au lieu de "200g de farine" et "une pincée de sel", on a des mots en arabe. Et là, c'est le drame. Soyons honnêtes, combien d'entre nous, même ceux qui se vantent de "parler un peu arabe", sont capables de réciter la doua sans bafouiller comme un perroquet qui a trop bu de thé à la menthe ?
Heureusement, il y a Google ! Notre sauveur, notre ami, celui qui nous sort des situations les plus embarrassantes. On tape "doua pour égorger mouton pour l'Aid en arabe" et hop, une pléthore de sites nous proposent la transcription phonétique. Le truc, c'est de ne pas se tromper de site et de finir par réciter une recette de tajine à la place de la prière. Croyez-moi, ça ne ferait rire personne.

En général, la doua, c'est un truc du genre : "Bismillah, Allahou Akbar... (et là, ça part en sucette)". On essaie de prononcer correctement, on transpire un peu, on espère que Dieu comprend notre bonne volonté et notre accent... disons... approximatif.
Ensuite, il y a l'oncle qui corrige : "Non, non, tu dois dire 'Al-hamdoulillah', pas 'Al-hamdou quoi ?!'" Et là, on se sent tout petit, comme un enfant pris la main dans le pot de confiture.

Mais au final, l'important, c'est l'intention. C'est le cœur qui parle. Même si on massacré la langue arabe comme un touriste qui essaie de commander un café à Paris, l'essentiel, c'est d'être là, ensemble, en famille, pour perpétuer cette tradition.
Et puis, soyons honnêtes, après avoir galéré à réciter la doua, on est tellement soulagés d'avoir terminé qu'on a qu'une envie : déguster les brochettes ! Et là, bizarrement, plus personne ne se soucie de l'accent ou de la grammaire. Seul le goût compte. Et le goût, croyez-moi, il est incomparable.
Alors, la prochaine fois que vous entendez parler de doua, de mouton et d'Aid, souvenez-vous : c'est un peu le bazar, mais c'est surtout beaucoup d'amour et de partage. Et si vous bafouillez la prière... pas de panique. L'important, c'est d'être là, et de savourer le moment (et les brochettes!).
